LE FROTTIS, POURQUOI C’EST IMPORTANT?

logo institut national du cancerLe frottis permet de repérer d’éventuelles lésions au niveau du col de l’utérus, et de les soigner avant qu’elles ne se transforment en cancer.

Si un cancer est détecté, ce sera le plus souvent à un stade précoce. Les soins seront plus légers et permettront davantage de préserver la fertilité.

LE CANCER DU COL DE L’UTERUS

Ce cancer est principalement provoqué par un virus, le papillomavirus humain (HPV). Très fréquent, ce virus se transmet le plus souvent lors des rapports sexuels. Le préservatif ne permet pas de s’en protéger complétement. Le papillomavirus (HPV) peut causer des lésions dans le col de l’utérus. Ces lésions évoluent parfois en cancer. Un dépistage régulier permet d’agir à temps.

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POUR REALISER UN FROTTIS, A QUI  M’ADRESSER ?

Vous pouvez prendre rendez-vous auprès :

  • d’un gynécologue;
  • d’un médecin généraliste;
  • d’une sage-femme (pendant mais aussi en dehors du suivi de grossesse);
  • d’un centre de santé ou centre mutualiste;
  • d’un centre de planification familiale;
  • d’un laboratoire d’analyses (sur prescription d’un médecin);
  • d’un hôpital.

Un examen remboursé

Le coût comprend le prix de la consultation et 1540 euros pour la lecture du frottis. Il est pris en charge dans les conditions habituelles par votre caisse D’Assurance maladie (70%). Le reste est remboursé par votre complémentaire santé (mutuelle, assurance santé…).

Le frottis peut être réalisé SANS AVANCE DE FRAIS dans les centres de santé, centres mutualistes ou de planification familiale.

Si vous bénéficiez de la CMU-C (couverture maladie universelle complémentaire), la prise en charge est à 100% sans aucune avance de frais (examen gratuit).

EN PRATIQUE, Comment ça se passe?

L’examen se fait en position allongée. Le médecin prélève délicatement des cellules au niveau du col de l’utérus afin de les analyser. Cela ne prend que quelques minutes et n’est pas douloureux, même si une légère gêne peut être ressentie.

Les résultats : le prélèvement est envoyé à un laboratoire spécialisé. Après quelques jours, vous recevrez vos résultats. Votre médecin vous contactera si des examens supplémentaires sont nécessaires.

3 Précautions AVANT votre rendez-vous

  1. Choisissez le bon moment : le frottis doit être fait en dehors de la période des règles.
  2. Evitez les rapports sexuels 24 à 48 heures avant le rendez-vous.
  3. Reportez le rendez-vous si vous prenez un traitement local par voie vaginale (ovule, par exemple).

Le frottis est recommandé à partir de 25 ans, même si vous êtes vaccinée contre les papillomavirus (HPV).

Les deux premiers frottis sont réalisés à un an d’intervalle. Ensuite, un frottis doit être fait tous les 3 ans.

Il est important de continuer les frottis, même en l’absence de rapports sexuels ou après la ménopause, et ce, jusqu’à 65 ans.

Pour en savoir plus sur le frottis ou les autres dépistages des cancers, connectez-vous sur e-cancer.fr  ou appelez le 0810 810 821 (prix d’un appel local)

 

LE TAMARIN (SATO PICARDIE)

logo sato picardieLE TAMARIN

Pôle prévention du CSAPA de Creil (Oise), association SATO-Picardie, existe depuis 1997.

? Domaine éducatif:

Accueil, écoute, accompagnement d’un public jeune (préadolescents, adolescents, jeunes majeurs, jeunes adultes) afin de l’aider à éviter l’expérimentation précoce de la consommation de substances

psycho-actives. – Accueil, écoute et soutien des consommateurs de cannabis et/ou d’alcool adolescents et adultes. – Accueil, soutien, accompagnement des familles et/ou des relations amicales et/ou des professionnels impliqués dans l’accompagnement.

?Domaine psychologique:   – Permettre un questionnement sur ses comportements et/ou consommations de produits licites et/ou illicites ou addiction sans produit (internet, jeux vidéo, jeux d’argent, etc.).   – Soutenir chacun dans le développement de l’estime de soi.   – Soutenir les parents dans leur fonction éducative.

?Domaine de prévention:   – Elaboration & animation de projets d’actions de prévention en partenariat avec les professionnels (communauté éducative, PJJ, les services de jeunesse, la Politique de la Ville, les MECS, etc.).   – Conseil/soutien/formation aux professionnels des secteurs sanitaires, du social, de l’animation, de la formation, de l’insertion, etc.   – Coordination ou participation dans des mesures éducationnelles, alternatives aux poursuites pénales (ex: les stages de sensibilisation aux dangers de l’usage de stupéfiants).

L’EQUIPE :

Educateur spécialisé Yves CASU / Présent du Lundi au Vendredi

PsychologuePascal HACHET / Présent le Mercredi & le Vendredi

HORAIRES :

MATIN APRES-MIDI
LUNDI 9H00-12H00 13H00-19H00
MARDI 9H00-12H00 14H00-19H00
MERCREDI 11H00-13H00 14H00-19H00
JEUDI Fermé 14H00-19H00
VENDREDI * Fermé 13H00-20H00

* Réunion d’équipe de 15h00 à 17h00

ADRESSE :

Pôle prévention

42-44 rue du Maréchal de Lattre de Tassigny 60100 Creil

03.44.64.12.53

tamarin@wanadoo.fr

 

POUR PERMETTRE LA PRISE DE PAROLE DES ENFANTS ET DES JEUNES

logo ligue de l'enseignementPour permettre la prise de parole des enfants et des jeunes dans les espaces péri et extrascolaires, suite aux attentats

 

A la suite des terribles attentats perpétrés ce vendredi 13 novembre 2015 à Paris, les enfants et les jeunes sont confrontés aux propos et réactions des adultes qui les entourent et de leurs pairs, à de multiples images, informations, rumeurs.

Ils ont repris la route de l’école, des accueils périscolaires et extrascolaires où le sujet ne peut pas être éludé. La difficulté pour les éducateurs que nous sommes est de réussir à aborder sereinement le sujet avec eux, et de le faire de manière concertée, avec les parents et avec les enseignants. Compte tenu de notre responsabilité éducative, plusieurs principes peuvent guider nos interactions avec eux, que ces interactions fassent suite à des sollicitations spontanées ou qu’elles se déroulent dans un temps organisé.

Dans les jours à venir, il sera nécessaire de permettre aux enfants et aux jeunes de pouvoir exprimer, mettre des mots sur leurs émotions dans un cadre d’écoute mutuel et sécurisé. L’émotion suscitée par les évènements ne doit pas nous conduire à renoncer à certains principes lors de ces temps de parole :

• définir en équipe des objectifs et un cadre clair avant d’organiser ces espaces d’échanges ;
• veiller à ce que nos propres émotions ne nous empêchent pas d’objectiver certains propos, sans pour autant s’interdire de les exprimer aux enfants si la question se pose ;
• ne pas rentrer dans des détails trop complexes, mais ne pas, non plus, faire de raccourcis rapides et simplistes ;
• ne pas éluder des questions ou enjoliver des réponses faites aux enfants ;
• ne pas minimiser l’expression des enfants, et n’interdire aucun sujet.

Comment préparer et mettre en place des temps d’expression
avec les enfants et les jeunes ?
L’idée est bien de les inviter, de leur laisser la possibilité de s’exprimer et non de les contraindre à le faire. La définition d’un objectif, l’organisation d’un cadre et la préparation des équipes sont indispensables pour mettre en sécurité chaque enfant et chaque jeune dans sa prise de parole.
Les propositions faites doivent intégrer, permettre diverses formes d’expression (orale, écrite, graphique, corporelle, musicale…).
La liste des pistes qui vous sont proposées n’est pas exhaustive, elles peuvent être adaptées en fonction de l’âge des enfants et des jeunes.

Quelques pistes :
Le bâton de parole : Le groupe de participants forme un cercle. Une première personne, bâton en main, prend la parole. Lorsqu’elle pense avoir terminé, elle le passe à son voisin de gauche. Celui-ci peut décider de l’utiliser ou de garder le silence, il passera alors à son tour le bâton à son voisin de gauche.

La météo des sentiments : le meneur distribue à chacun des pictogrammes météorologiques. Il
demande à chaque participant de choisir le pictogramme représentant pour lui ses sentiments quand il pense aux attentats. Chaque participant qui le souhaite est invité à expliquer pourquoi il fait ce choix. Le meneur peut demander au participant d’approfondir ses propos s’il le souhaite.

Des mots pour un forum : Le groupe de participants forme un cercle. Au centre du cercle, des mots (représentant des émotions) sont écrits sur des feuilles. Chaque participant est amené à choisir individuellement un mot représentant pour lui l’émotion qui le traverse quand il pense aux attentats (laisser la feuille par terre, garder en mémoire son mot). Le meneur prend alors chaque mot par terre un par un en demandant qui a choisi ce mot, puis propose alors aux personnes ayant choisi ce mot d’expliciter. Le temps s’arrête lorsqu’il n’y a plus de mot au sol.

Des images pour en parler : chaque participant choisit un visuel (photo, reproduction de tableau, dessin…) à partir duquel il choisit de s’exprimer sur les attentats et ce qu’il a alors ressenti. Le choix de visuels éloignés de la représentation des attentats peut permettre une mise à distance, un détour qui facilitera la prise de parole et l’expression.

Et ensuite ?
Ce premier temps d’expression, suite aux attentats, est une étape incontournable compte tenu de la situation vécue par tout le pays.

Cependant, l’objectif à terme est que ce travail d’expression, d’échange, de compréhension au sein d’un collectif se poursuive dans toutes les structures péri et extra scolaires, en lien avec les autres espaces éducatifs (famille, école, associations socioculturelles et sportives…) et dans le cadre des Projets Éducatifs de Territoire.

Nous sommes face à un enjeu éducatif central auxquels nous devons répondre dans le long terme. Quelques pistes de travail, qui nécessiteront d’être réappropriées par chaque équipe éducative et mises en oeuvre de manière concertée :
• dans la suite des premiers temps d’expression définir collectivement des mots ou des notions
(terroriste, attentat, deuil national, état d’urgence…) afin de mieux se comprendre et d’éviter tout amalgame quant à l’utilisation de certains mots lors de débats,
• organiser régulièrement des espaces d’échanges pour instaurer une culture du débat;
• mener des actions d’éducation à l’image et aux médias;
• mettre en place des ateliers philosophiques (les valeurs de la République, la violence, la mort…)

Des ressources pour mieux comprendre et préparer vos animations
Un texte de plusieurs contributeurs parus lors des attentats de janvier 2015
Quelques considérations pour aborder la médiatisation d’un événement collectif violent avec les élèves.

http://cache.media.eduscol.education.fr/file/ecole/96/5/aborder_evenement_collectif_violent_383965.pdf
France TV éducation
Attentats du vendredi 13 novembre : comment parler des images violentes aux enfants ?
http://education.francetv.fr/actualite/article/attentats-du-vendredi-13-novembre-comment-parler-desimages-violentes-aux-enfants
Le dossier de Médiapart
Les attentats de Paris
http://www.mediapart.fr/journal/france/dossier/dossier-les-attentats-de-paris
Des ressources à utiliser avec les enfants
Un recensement de ressources pédagogiques réalisé par l’Union régionale de la Ligue de
l’enseignement de Franche-Comté
http://www.laliguefc.org/education/education-%C3%A0-la-citoyennet%C3%A9/outilsp%
C3%A9dagogiques/
Un dossier en ligne des Cahiers pédagogiques
L’après attentats, des ressources pour parler avec les enfants (documents et dessins pour les
enfants, articles, ressources…)
http://www.cahiers-pedagogiques.com/Des-ressources-pour-parler-avec-les-enfants
Des ressources de l’USEP
http://www.u-s-e-p.org/communication/actualite/222-aaa

Laïque et indépendante, la Ligue de l’enseignement réunit des hommes et des femmes qui agissent au quotidien pour faire vivre la citoyenneté en favorisant l’accès de tous à
l’éducation, la culture, les loisirs ou le sport. Des centaines de milliers de bénévoles et plusieurs milliers de professionnels se mobilisent, partout en France, au sein de près de 30 000 associations locales et d’un important réseau d’entreprises de l’économie sociale.
Tous y trouvent les ressources, l’accompagnement et la formation nécessaires pour concrétiser leurs initiatives et leurs projets.

Tous refusent la résignation et proposent une alternative au chacun pour soi. Rejoignez-nous…
Pour permettre la prise de parole des enfants et des jeunes dans les espaces péri et extrascolaires, suite aux attentats
Conception : Ligue de l’enseignement
www.laligue.org
Un outil pour accompagner les éducateurs des espaces péri
et extrascolaires dans les fédérations de la Ligue de
l’enseignement et dans les associations affi liées.
Ce document s’inspire d’initiatives prises notamment par la
fédération du Pas de Calais et l’Union régionale
de Franche-comté

 

INFECTIONS A PAPILLOMAVIRUS HUMAINS (HPV)

Une information de SANOFI PASTEUR MSD

Les infections à papillomavirus humains (HPV) sont responsables chaque année en France de :

3 028 CAS DE CANCER DU COL DE L’UTERUS

40 000 LESIONS DU COL DE L’UTERUS DETECTEES PAR FROTTIS

29 000 HOSPITALISATIONS

25 000 CONISATIONS

Cas de cancer du col de l’utérus

C’est autour de 40 ans qu’il est le plus souvent diagnostiqué, suite à des symptômes qui apparaissent en général lorsque le cancer du col de l’utérus est déjà avancé.

C’est pourquoi il ne faut pas attendre.

Les HPV 16 et 18 sont responsable de 70% des cancers du col de l’utérus

Les papillomavirus humains ou HPV sont des virus très répandus et contagieux qui se transmettent dès l’adolescence, le plus souvent lors des relations sexuelles et des contacts intimes. On estime que 7 femmes sur 10 seront exposées aux papillomavirus au cours de leur vie. Ces virus sont généralement éliminés naturellement par l’organisme, cependant dans environ 10% des cas, l’infection persiste et peut entraîner l’apparition de lésions précancéreuses du col de l’utérus.

C’est entre 15 et 24 ans que les jeunes filles sont le plus souvent exposées au risque d’infection à HPV. Il est donc important de les protéger le plus tôt possible.

La vaccination Papillomavirus

Qui cible certains types de HPV (retrouvés dans 70% des cancers du col de l’utérus), est recommandée chez les jeunes filles entre 11 et 14 ans et en rattrapage jusqu’à 19 ans révolus.

Les lésions du col de l’utérus

Sont classées selon leurs stades de gravité. Chaque année, 40 000 lésions cervicales sont détectées grâce au frottis, certaines peuvent régresser spontanément et d’autres devront être prises en charge. Ainsi 29 000 femmes sont hospitalisées chaque année pour cette prise en charge.

Les lésions précancéreuses précèdent l’apparition du cancer du col de l’utérus

Elles n’évoluent pas systématiquement en cancer du col de l’utérus, elles peuvent régresser spontanément ou faire l’objet d’un traitement afin de les retirer. Si ces lésions ne sont pas décelées suffisamment tôt et traitées, elles peuvent évoluer à terme vers un cancer du col de l’utérus.

Le frottis cervico-utérin

Permet de dépister les lésions précancéreuses du col de l’utérus et d’initier une prise en charge. En cas de frottis anormal, une biopsie pourra être réalisée pour déterminer la nature exacte des lésions. Environ 6 millions de frottis et 59 000 biopsies sont effectués chaque année.

A partir de 25 ans et jusqu’à 65 ans, il est recommandé d’effectuer régulièrement des frottis de dépistage (même chez les femmes vaccinées) afin de vérifier régulièrement la présence ou non de cellules anormales au niveau du col de l’utérus.

La conisation

est une technique chirurgicale qui consiste à enlever la partie « malade » du col de l’utérus afin d’éviter que les lésions précancéreuses n’évoluent vers un cancer.

Cette intervention conduit à la guérison dans 90 à 95% des cas mais n’est pas toujours sans conséquences : elle peut s’accompagner d’un stress non négligeable pour la patiente et peut, dans certains cas, impacter la capacité à mener à bien une grossesse.

Cette intervention est pratiquée chez des femmes jeunes, avec un âge moyen de 30 ans

Demandez conseil à VOTRE MEDECIN

 

 

CSAPA Centre de Soin d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie

CSAPA

Centre de Soin d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie

Les adresses :

CREIL : CSAPA 16 rue Edouard Branly 60100 Creil

Tél : 03-44-61-10-11

BEAUVAIS : CSAPA 24 rue Buzanval 60000 Beauvais

Tél : 03-44-45-81-13 / Fax : 03-44-45-04-12

Mail : csapa.beauvais@anpaa.asso.fr

COMPIEGNE : CSAPA 20 rue du Fond Pernant 60200 Compiègne

Tél : 03-44-86-00-20

Mail : csapa.compiegne@anpaa.asso.fr

NOYON : CSAPA 8 rue des déportés 60400 Noyon

Tél : 03-44-44-10-20

Mail : csapa.noyon@anpaa.asso.fr

MERU : CSAPA rue du 8 mai 1945 60110 Méru

Tél : 03-44-52-38-58

 

SERVICE CIVIQUE à destination d’une association, collectivité ou un établissement public

Vous êtes une association, une collectivité ou un établissement public.

Comment accueillir un jeune en service civique?

Le service civique : un engagement volontaire

  • Un engagement volontaire pour tous les jeunes de 16 à 25 ans résolus.
  • Sur une période de 6 à 12 mois (moyenne de 8 mois), pour une durée hebdomadaire de mission représentant au moins 24 heures.
  • Pour l’accomplissement d’une mission d’intérêt général reconnue prioritaire pour la Nation.
  • Donnant lieu au versement d’une indemnité de 467 euros prise en charge par l’Etat, plus 106 euros environ à la charge de l’organisme d’accueil, soit au total 573 euros environ.
  • Ouvrant droit à un régime complet de protection sociale, financé par l’Etat.
  • Effectué auprès d’organismes à but non lucratif ou de personnes morales de droit public, en France ou à l’ international.

Attention : Le service civique n’est ni un emploi, ni un stage.

Les missions à proposer aux volontaires :

Un référentiel de missions type est disponible sur le site www.service-civique.gouv.fr

Il identifie neuf domaines d’actions prioritaires dont vous pouvez vous inspirer pour proposer des missions aux jeunes :

  • Culture et loisirs
  • Développement international et action humanitaire
  • Education pour tous
  • Intervention d’urgence en cas de crise
  • Mémoire et citoyenneté
  • Santé
  • Solidarité
  • Sport
  • Environnement

En tant que structure agréée, vous devez mettre en ligne vos annonces de missions sur le site : www.service-civique.gouv.fr

Les modalités d’indemnisation :

  • Une indemnité de 467 euros environ par mois, intégralement financée par l’Etat et versée au volontaire, par l’Agence de Services et de Paiement (ASP), sans transiter par la structure d’accueil.
  • La structure d’accueil sert au volontaire une prestation complémentaire en nature ou en espèces d’un montant de 106 euros environ, contribuant aux frais d’alimentation ou de transport.
  • Certains volontaires peuvent, si leur situation le justifie, bénéficier d’une majoration sur critères sociaux de 106 euros environs.
  • L’état prend en charge l’intégralité du coût de protection sociale du volontaire (203 euros) au titre des différents risques, ainsi que le versement d’une fraction complémentaire de la cotisation retraite dûe au titre de l’indemnité pour permettre la validation de l’ensemble de la période du service civique au titre de l’assurance vieillesse.

Le bénéfice de l’aide au logement peut être conservé pendant le service civique dans les conditions de droit commun.

Les démarches pour accueillir un volontaire :

  • Un agrément est requis pour accueillir des personnes volontaires en service civique.
  • L’agrément est délivré, à ce jour pour 2 ans, au regard de la nature des missions proposées et de la capacité de la structure à prendre en charge les volontaires.
  • L’agrément est délivré par la préfète de région, déléguée territoriale de l’Agence du Service Civique (ASC).
  • Pour les structures qui souhaitent mutualiser des accueils, il existe différentes possibilités dont l’intermédiation et l’agrément collectif.

Le dossier d’agrément est téléchargeable sur le site

www.service-civique.gouv.fr

un guide de procédure vous aidera à le renseigner.

Les obligations de la structure d’accueil :

  • Un tutorat : un ou plusieurs tuteurs sont désignés au sein de la structure d’accueil. Ils sont chargés d’assurer l’accompagnement et le suivi des volontaires dans la réalisation de leurs missions ainsi que dans la définition de leur projet d’avenir.
  • Les structures doivent par ailleurs veiller à la mixité des profils des jeunes qu’elles accueillent.
  • Une formation civique et citoyenne est assurée au volontaire en service civique. Des sessions sont régulièrement programmées à cet effet au niveau local.

Les associations bénéficient d’un soutien de l’Etat de 100 euros par mois et par volontaire au titre des frais engagés, pour assurer l’encadrement et l’accompagnement du volontaire.

Pour tous renseignements

www.service-civique.gouv.fr

Pour vous accompagner

Direction Départementale de la Cohésion Sociale de l’Oise

13 rue biot – BP 30971 60009 BEAUVAIS

Florian SZYNAL

Tél: 03 44 06 06 20

Courriel : florian.szynal@oise.gouv.fr

Secrétariat : Stéphanie COCHET

Tél : 03 44 06 06 22

Courriel : ddcs-service-civique@oise.gouv.fr

 

SERVICE CIVIQUE à destination des jeunes

Vous avez entre 16 et 25 ans, comment s’engager dans un service civique ?

Un engagement volontaire :

  • Une expérience utile aux autres et utile pour soi.
  • Un engagement citoyen reconnu et valorisé.
  • Un engagement volontaire au service de l’intérêt général.
  • Pout tous les jeunes de 16 à 25 ans révolus.
  • Sur une période de 6 à 12 mois, (moyenne de 8 mois) pour une mission d’au moins 24 heures par semaine.

Attention : Le service civique n’est ni un emploi, ni un stage.

Les missions :

Le service civique permet d’accomplir des missions d’intérêt général dans un des neuf domaines d’interventions reconnus prioritaires pour la Nation : culture et loisirs, développement international et action humanitaire, éducation pour tous, environnement, interventions d’urgence en cas de crise, mémoire et citoyenneté, santé, solidarité, sport.

Exemples:

  • Sensibiliser au respect de l’environnement, au tri des déchets, aux économies d’énergie ;
  • Aider à lutter contre l’illettrisme dans des ateliers de lecture ;
  • Offrir aux personnes isolées un accompagnement dans leur vie quotidienne ;
  • Réaliser une mission à l’international avec une Organisation non Gouvernementale (ONG) ;
  • Sensibiliser aux grands enjeux de santé en menant des actions d’information sur la sexualité, la contraception, les toxicomanies, les addictions ;
  • Collecter des récits de vie ;
  • Favoriser l’accès aux pratiques sportives pour les personnes en situation de handicap.

Les conditions : En tant que volontaire, vous bénéficiez :

  • d’une indemnité mensuelle de 573 euros environ ( un versement de 467 euros environ complété par la prise en charge de frais pour environ 106 euros) ;
  • d’une couverture sociale complète : l’ensemble de la période de service civique est validée pour votre retraite ;
  • d’une reconnaissance de la mission accomplie dans votre parcours.

Les structures : Le service civique peut être effectué auprès :

  • d’associations
  • de collectivités territoriales (communes…)
  • d’établissements publics (collèges, lycées…)

En France ou à l’international.

Comment s’engager dans une mission de service civique ?

  • En consultant les offres de missions en ligne sur : www.service-civique.gouv.fr
  • Ou en contactant une structure éligible pour co-construire sa mission.

Pour tous renseignements : www.service-civique.gouv.fr

Pour vous accompagner :

Direction Départementale de la Cohésion Sociale de l’Oise 13 rue biot – BP 30971 60009 BEAUVAIS

Florian SZYNAL

Tél : 03 44 06 06 20

Courriel : florian.szynal@oise.gouv.fr

Secrétariat : Stéphanie COCHET

Tél : 03 44 06 06 22

Courriel : ddcs-service-civique@oise.gouv.fr



EPIDE Margny-lès-Compiègne

Logo Epide

EPIDE

Créé en août 2005, l’EPIDE est un établissement public d’insertion. Il accompagne des jeunes femmes et hommes dans la réussite de leur projet social et professionnel, grâce à un parcours adapté et individualisé

En 2014, l’EPIDE dispose de 18 centres répartis sur le territoire métropolitain.

Pour plus de 85% des volontaires accueillis dans les centres de l’EPIDE le parcours dure de 6 à 12 mois.

MON PROFIL:

Je suis

  • volontaire pour suivre le programme de l’EPIDE au sein d’un groupe ;
  • âgé(e) de 18 à 25 ans révolus ;
  • sans qualification professionnelle et sans emploi ;
  • de nationalité française ou étrangère (sous réserve d’être en situation régulière et d’avoir une autorisation de travail) ;
  • à jour ou prêt à l’être avec la Journée Défense Citoyenneté (JDC).

Je veux

  • améliorer mes connaissances et mes compétences pour trouver plus facilement ma voie ;
  • retrouver des perspectives d’avenir ;
  • construire mon projet professionnel (orientation, formation, insertion, etc.) ;
  • trouver un emploi sans des secteurs qui m’intéressent et qui recrutent : BTP, service aux entreprises, hôtellerie / transport, transport / logistique / magasinage, Armées, santé / social, services à la personne, industrie, etc.

Dans un centre de l’EPIDE

Je peux

  • montrer ma volonté de réussir dans tous les domaines de l’offre de services proposée par l’EPIDE (savoirs de base, informatique, sécurité routière, code de la route, etc. ) ;
  • développer mes talents (activités sportives et socioculturelles, etc.) ;
  • affirmer ma personnalité grâce au parcours civique (actions citoyennes de solidarité, environnementales, institutionnelles et de devoir de mémoire) ;
  • acquérir ou confirmer l’autonomie qui me rend employable.

Je dispose gratuitement

  • d’un tutorat individualisé ;
  • de formations dispensées au sein de centre ;
  • d’équipes et d’outils pédagogiques adaptés ;
  • d’un hébergement, d’un service de restauration (internat de semaine) et de tenues vestimentaires dont le port est obligatoire ;
  • d’un accompagnement financier et technique possible dans le cadre de la préparation au permis de conduire ;
  • d’une ressource (destinée entre autres à couvrir mes frais de transport) de 300€/mois dont une partie est versée en fin de parcours.

L’EPIDE insère 8 volontaires sur 10, qui accomplissent l’ensemble du parcours, directement en entreprise (CDI, CDD, intérim, etc.) ou en formation qualifiante.

COMMENT M’INSCRIRE ?

1- A la mission locale dont je dépends ;

2- Sur le site internet de l’EPIDE : www.epide.fr / rubrique « Un jeune » / onglet « Déposer ma candidature » :

  • je remplis le formulaire ;
  • selon les places disponibles, je reçois ma convocation à une des sessions d’admission (6 par an) pour des entretiens, une visite médicale et une présentation du concours ;
  • Le centre m’informe rapidement de sa décision. si je suis retenu(e), je signe mon contrat de volontaire pour l’insertion ;

3- A l’agence Pôle emploi la plus proche de chez-moi ;

4- Lors de ma Journée Défense et Citoyenneté (JDC).

CENTRE EPIDE DE MARGNY-LES-COMPIEGNE

2317, avenue Octave Butin – BP 90857

60280 Margny-lès-Compiègne

Tél : 03 44 83 68 00

Contactez la cellule recrutement et insertion

du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h : Vincent Keil

03 44 83 68 13 / 06 33 83 89 59

vincent.keil@epide.fr

Plus d’infos sur www.epide.fr

LA GARANTIE JEUNES

logo garantie jeuneLa Garantie Jeunes

Objectif : Amener les jeunes en situation de grande précarité vers l’autonomie grâce à un parcours dynamique d’accompagnement global social et professionnel, vers et dans l’emploi et la formation.

Jeunes éligibles :

– Jeunes de 18 à 25 ans,

– Qui ne sont « ni en emploi, ni en éducation, ni en formation »

– Qui sont en situation de grande précarité

– dont les ressources ne dépassent pas le plafond du RSA, de 513,88 € pour une personne seule – et qui sont motivés pour entrer dans le dispositif.

Cette démarche d’un an, combine :

1) Un accompagnement collectif intensif durant les premiers mois assuré par la Mission locale, créant ainsi une réelle dynamique de groupe et préparant les jeunes à l’entreprise.

2) Des expériences répétées de mise en situation professionnelle sous toutes les formes possibles (stages, petits jobs, apprentissage…) permettant au jeune de confronter sa vision de l’entreprise à la réalité, de murir son projet professionnel, de découvrir les codes de l’entreprise, d’être autonome dans son appréhension du marché du travail.

3) Un accompagnement individuel tout au long de l’année assuré par la Mission locale Au titre de l’année 2015, les 8 missions locales de l’Oise seront conventionnées, globalement pour 1250 jeunes, selon la répartition suivante : – 295 Beauvais – 100 Clermont – 200 Compiègne – 205 Creil – 100 Crépy en Valois – 100 Méru – 100 St Just en chaussée – 150 Noyon (en attente de validation par la DGEFP) Les crédits d’accompagnement s’élèvent à 1600€/ jeune entrant (co-financement Etat et FSE/IEJ) La convention signée avec la DIRECCTE indiquera les modalités de paiement (70% à la notification et le solde sur présentation de justificatifs conformes aux règles de financement européens).

4) Une aide financière mensuelle versée au jeune (montant équivalent au RSA déduction faite de l’aide au logement) permettant au jeune de gagner en autonomie (montant de 452,21 euros au 1/01/2015, versé par l’ASP).

N’hésitez pas à consulter ce lien pour avoir toutes les informations sur ce dispositif 

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F32700

 

LES DANGERS DES RESEAUX SOCIAUX

danger des réseaux sociauxL’évolution permanente des nouvelles technologies expose les personnes à des risques toujours renouvelés. Pour se protéger et protéger les mineurs, il est primordial de connaître les risques de l’internet et de savoir comment réagir. les principaux risques à connaître sont les suivants:

 

  • L’exposition involontaire à des images choquantes.
  • Les rencontres avec des personnes malintentionnées.
  • Le cyber harcèlement (insultes, moqueries, publication des photos sans autorisation…).
  • La diffusion des informations personnelles (nom, adresse, numéro de téléphone).
  • La consommation excessive.
  • Qui contacter pour le harcèlement à l’école:EN FRANCE LE HARCELEMENT SCOLAIRE TOUCHERAIT PLUS DE 1,2 MILLION D’ELEVES, 1 ELEVE SUR 10Voici un lien avec toutes les informations: http://www.agircontreleharcelementalecole.gouv.fr/que-faire-qui-contacter/

N°STOP harcèlement (un service d’aide aux victimes): 0808 807 010

Numéro pour la Picardie: 0800 711 18 01

Une plateforme a été également créée pour tous ceux qui souhaitent témoigner en ligne: http://www.francetv.fr/temoignages/harcelement-scolaire/

Les adolescents sont d’avantage concernés par ces dangers, le partage des photos ou vidéos intimes et les rencontres avec des inconnus via les tchats et les forums. Certains ados peuvent parfois développer une consommation excessive d’internet en particulier des jeux vidéo en ligne.

10 petits conseils de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) pour rester NET sur le WEB

  1. Réfléchis avant de publier
  2. Ne dis pas tout
  3. Attentions aux photos
  4. Sécurise tes comptes
  5. Attention au mots de passe
  6. Vérifie tes traces
  7. Respecte les autres
  8. Utilise un pseudonyme
  9. Fais le ménage après ton surf
  10. Crée-toi plusieurs adresses mails

 

CONTRACEPTION ET IVG

contraception et ivgComment limiter les recours à l’interruption volontaire de grossesse et se protéger des maladies sexuellement transmissibles?

 

 

 

Les différents types de contraceptions :

  • DIU (Dispositif Intra-Utérin)contraceptifs
  • PILULE CONTRACEPTIVE
  • PATCH CONTRACEPTIF
  • IMPLANT CONTRACEPTIF
  • ANNEAU VAGINAL
  • DIAPHRAGME ET CAPE CERVICALE
  • PRESERVATIF MASCULIN
  • PRESERVATIF FEMININ
  • SPERMICIDES
  • PROGESTATIFS INJECTABLES
  • LES METHODES DE STERILISATION A VISEE CONTRACEPTIVE

Un site qui détaillera chaque moyen de contraception: www.choisirsacontraception.fr

www.planning-familial.org

http://www.inpes.sante.fr/

Contraception d’urgence: Pilule du lendemain, merci de cliquer sur ce lien pour avoir les informations

http://www.choisirsacontraception.fr/urgences/la-contraception-d-urgence/que-faire-en-cas-de-probleme.htm

L’interruption volontaire de grossesse

Lancement du numéro vert « Sexualités, Contraception, IVG » – 0800 08 11 11

Le Planning Familial se félicite du lancement du numéro vert «Sexualités, Contraception, IVG» le 28 septembre, journée internationale de lutte pour la dépénalisation de l’avortement.

Ce numéro anonyme et gratuit est indispensable pour réduire les inégalités et les difficultés d’accès à l’information et permettre le plein exercice de ses droits. Il est ouvert le lundi (9h – 22h) et du mardi au samedi (9h – 20h).

En France, une IVG peut être pratiquée avant la fin de la douzième semaine de grossesse, soit avant la fin de la quatorzième semaine après le début des dernières règles (14 semaines d’aménorrhée).

Afin que les délais soient respectés, il est important, lorsque la décision de recourir à une IVG est prise, d’engager les démarches rapidement. Source: http://www.sante.gouv.fr/quels-sont-les-delais.html

Et  ils peuvent réaliser des interruptions volontaires de grossesse (IVG) par mode médicamenteux (jusqu’à 5 semaines de grossesse, soit 7 semaines d’aménorrhée). Source: http://www.sante.gouv.fr/les-centres-de-planification-ou-d-education-familiale.html

Les Maladies Sexuellement Transmissibles (MST) ou les Infections Sexuellement Transmissibles (IST): 

  • Les hépatites B et C
  • Les condylomes
  • La gonorrhée
  • La syphilis
  • La chlamydia
  • Les mycoses vaginales, la balanite du gland
  • L’herpès génital

Voici des liens au sujet de toutes ces infections sexuellement transmissibles. Vaut mieux prévenir que guérir 😉

http://preventionist.org/quelles-sont-les-differentes-ist/les-hepatites-b-et-c

www.sida-info-service.org

www.inpes.sante.fr

Sida Info Service: 0800 840 800

N’hésitez pas à contacter également le planning familial près de chez vous: http://www.planning-familial.org/carte/metropole

 

 

 

 

VIOLENCE CONJUGALE

Mon corps n'est "POING" un punching ball. Kelly Kells

 » Nous devons lutter contre les violences conjugales et toutes formes de violences »

TOUTES LES FORMES DE VIOLENCES SONT PUNIES PAR LA LOI :

Violences verbales, psychologiques, physiques, sexuelles, économiques.

La loi française interdit et condamne les violences au sein du couple. Elle protège toute personne vivant en France.

VOUS POUVEZ RESTER CHEZ VOUS …

– En saisissant le Juge aux Affaires Familiales pour avoir l’attribution du logement.

– En portant plainte : le Procureur peut interdire l’accès au logement à l’auteur des violences

VOUS POUVEZ PARTIR ET EMMENER VOS ENFANTS AVEC VOUS …

Si vous êtes mariée, signalez votre départ à la gendarmerie ou à la police.

PRÉPARER VOTRE DÉPART

Mettez en lieu sûr un sac contenant vos papiers importants : carte d’identité, livret de famille, quittance de loyer, moyens de paiement, carte de sécurité sociale …

Vous êtes victime ?

Vous connaissez une victime ?

PARLEZ, AGISSEZ

Vous pouvez en parler

– A votre entourage familial

– De façon gratuite et confidentielle auprès de professionnels

VOUS POUVEZ APPELER LE 3919 N° d’appel national

EN CAS D’URGENCE

Urgences médicales 15

Police et gendarmerie 17

Hébergement d’urgence 115

ACCOMPAGNEMENT DE PROXIMITE

Dans l’Oise, existent des protocoles d’accompagnement des victimes de violences au sein du couple. Ils réunissent les professionnels qui, en travaillant ensemble, peuvent vous apporter un accompagnement juridique, psychologique, médical, social.

Sur le Parquet de Beauvais :

Association Aide aux victimes 60 /

Antenne Entraide – 20 bd Saint Jean – Beauvais – Tél : 03 44 06 78 78

Sur le Parquet de Compiègne :

Le CIDFF de l’Oise – 62 rue Molière – Margny – Tél : 03 44 36 52 70

Sur le Parquet de Senlis :

Association Aide aux victimes 60 / Antenne Rebondir – 1 Allée des Soupirs – Senlis – Tél : 03 44 53 95 84

N’hésitez pas à regarder et à diffuser ce site: www.stop-violences-femmes.gouv.fr

ADRESSES/NUMÉROS UTILES

L’INFORMATION SAUVE DES VIES (ADRESSES/NUMÉROS UTILES)

Numéro d’appel d’urgence européen : 112

  • Pourquoi appeler le 112 ?

Un accident peut survenir n’importe quand et n’importe où, même lorsque vous visitez un pays de l’Union européenne. Si vous êtes impliqué dans un accident ou que vous en êtes témoin ou si vous remarquez un incendie ou apercevez un cambriolage, vous pouvez appeler le 112 (joignable à partir d’un téléphone fixe, portable ou d’une cabine téléphonique).

Le 112 est le numéro d’appel d’urgence européen unique, disponible gratuitement partout dans l’Union européenne. Ce numéro ne remplace pas les numéros d’urgence nationaux existants. Dans la plupart des pays, il cohabite avec ceux-ci. Le Danemark, la Finlande, les Pays-Bas, le Portugal, la Suède et la Roumanie ont même choisi le 112 comme principal numéro d’urgence national. Le 112 existe également dans certains pays en dehors de l’UE (comme la Suisse et l’Afrique du Sud) et il est disponible dans le monde entier sur les réseaux mobiles de GSM.

J’appelle le 112 :

pour toute urgence nécessitant une ambulance, les services d’incendie ou la police.

Ne raccrochez pas si vous appelez le 112 par erreur! Expliquez à l’opérateur que tout va bien. Dans le cas contraire, il se peut qu’une aide d’urgence doive être envoyée pour s’assurer qu’il n’y a aucun problème.

Samu : 15

  • Pourquoi appeler le 15 ?

Le Service d’aide médical urgente (SAMU) peut être appelé pour obtenir l’intervention d’une équipe médicale lors d’une situation de détresse vitale, ainsi que pour être redirigé vers un organisme de permanence de soins (médecine générale, transport ambulancier,…)

  • J’appelle le 15

– en cas de besoin médical urgent
– en cas de malaise
– en cas de coma
– en cas d’hémorragie
– en cas de douleur thoracique (cela peut être un infarctus et la mort peut survenir rapidement)
– en cas de difficultés respiratoires (surtout si la personne est asthmatique ou cardiaque ou que cela se produise lors d’un repas)

– quand une personne ne respire plus
– quand vous vous trouvez en présence d’un brûlé
– en cas d’intoxication
– etc.

SAMU SOCIAL: 115

Police secours : 17

  • Pourquoi appeler le 17 ?

Police-secours peut être appelée pour signaler une infraction qui nécessite l’intervention immédiate de la police

  • J’appelle le 17 :

– en cas de violences
– en cas d’agression
– en cas de vol à l’arraché
– en cas de cambriolage
– etc.

Votre appel sera traité par le centre police secours qui enverra immédiatement sur place l’équipe de policiers la plus proche et la mieux adaptée à la situation. Pensez à bien décrire les agresseurs, noter les numéros de plaque, indiquer la direction de fuite, etc.

En cas d’appel non urgent, c’est-à-dire pour signaler à la police un fait qui ne nécessite pas d’intervention immédiate, contactez votre commissariat de police.

Sapeurs-pompiers : 18

  • Pourquoi appeler le 18 ?

Les sapeurs-pompiers peuvent être appelés pour signaler une situation de péril ou un accident concernant des biens ou des personnes et obtenir leur intervention rapide.

  • J’appelle le 18 :

– en cas d’incendie
– en cas de fuite de gaz

– en cas de risque d’effondrement
– en cas d’ensevelissement
– en cas de brûlure
– en cas d’électrocution
– en cas d’accident de la route
– etc.

Numéro d’urgence pour les personnes sourdes et malentendantes : 114

Ce numéro d’urgence national unique est accessible, dans un premier temps, par FAX ou SMS. Il ne reçoit pas les appels vocaux téléphoniques. Les Fax et SMS émis vers le « 114 »

arrivent au centre relais national implanté au Centre Hospitalier Universitaire de Grenoble. Les professionnels sourds et entendants spécifiquement formés traitent ensuite ces messages et contactent les services d’urgence compétents (police, SAMU, sapeurs-pompiers), si la situation nécessite leur intervention.

  • Pourquoi appeler le 114 ?

Toute personne sourde ou malentendante, victime ou témoin d’une situation d’urgence qui nécessite l’intervention des services de secours, peut désormais composer le « 114 », numéro gratuit, ouvert 7/7, 24h/24.

Pour en savoir plus : Centre d’Information sur la Surdité

Numéro spécifique en cas de crise

En fonction de la crise, les pouvoirs publics peuvent mettre à la disposition de la population un numéro d’appel permettant d’obtenir des informations comportementales et au besoin personnalisées sur la crise en cours.

Sources:

http://www.risques.gouv.fr/risques-majeurs/connaitre-les-numeros-durgence

N’hésitez pas à regarder ce site pour plus d’info.

 

 

 

CAARUD

 

CAARUD

Centre d’Accueil et d’Accompagnement à la Réduction des risques des Usagers de Drogues

LES ACTIVITES DE L’EQUIPE DU CAARUD

Assurer un accueil de jour

« à bas seuil d’exigence » pour les usagers de drogue actifs dans les lieux d’accueil fixe et auprès des équipe mobiles.

Améliorer l’accès aux matériels de réduction des risques :

Kits d’injection, filtres, roule-ta-paille, conteneurs de seringues…et en assurer la récupération ainsi que la destruction des seringues usagées sur l’ensemble des territoires de santé concernés.

Offrir aux accueils fixes des prestations

de type: collation, laver et sécher son linge ou encore prendre une douche.

Mettre à disposition des usagers des préservatifs

(masculins, féminin, gel) ainsi que des brochures de prévention des Infections Sexuellement Transmissibles.

Développer l’information

auprès des consommateurs sur les risques sanitaires liés à l’usage des drogues et plus particulièrement sur le VIH, VHC, overdose…

Développer des liens avec les médecins généralistes

afin d’optimiser l’offre de soins et de réduire le mésusage de médicaments.

Promouvoir la collaboration

avec les Caisses d’Assurances Maladie des territoires concernés.

Accompagner et orienter les usagers

dans des démarches qui contribuent à instaurer une prise en charge médico-psycho-sociale adapté à leurs situations.

Développer un travail en réseau

avec les différents partenaires en particulier avec les hôpitaux, le CPES et les différents acteurs de santé ainsi qu’avec les services sociaux et les dispositifs d’hébergement d’urgence, afin de permettre les orientations et les accompagnements susceptibles de favoriser une prise en charge de l’usager.

Promouvoir la responsabilité des usagers

comme acteurs de leur propre démarche de soins et développer des actions d’auto support.

Déployer des interventions de proximité

en vue d’établir un contact avec des usagers de drogues notamment en milieux festifs et lors de manifestations de type concerts (tenue de stands, distribution de message et de plaquettes adaptées au profil des participants, distribution de préservatifs, proposition d’alcootest et distribution de matériel de réduction des risques).

Accompagner les travailleuses du sexe

en facilitant l’accès aux matériels de réduction des risques sexuels et en leur proposant un soutien psycho-social.

Informer et former les partenaires

(pharmaciens, médecins généralistes) sur les actions de réduction des risques :  traitements de substitution, épidémies VIH, VHC, accès au matériel stérile, etc…

Développer des actions d’information

et de réduction des risques en milieu pénitentiaire en collaboration avec les équipes UCSA,

Participer à l’information des acteurs sociaux

sur les nouveaux types d’usage de drogues et adapter les messages de prévention à ces nouvelles pratiques.

L’objectif de ce service est de prévenir et réduire les effets négatifs liés à la consommation de stupéfiants y compris dans leur association avec d’autres substances psycho-actives (alcool, médicaments). Il doit contribuer à l’amélioration de la situation sanitaire et sociale des usagers de drogues. Il accueille de façon anonyme et gratuite des usagers de drogues actifs, hommes ou femmes majeurs. Il s’adresse à des personnes qui ne sont pas ou plus engagées dans une démarche de soins et dont les pratiques de consommation de stupéfiants les exposent à des risques majeurs, que ceux-ci soient d’ordre sociaux, médicaux, psychiatriques, etc. Une attention particulière sera portée aux usagers les plus précarisés.

LES PRINCIPES GENERAUX DE FONCTIONNEMENT

L’établissement, qui relève du secteur médico-social, est régi par la loi de 1970 qui assure l’anonymat et la gratuité des soins. il applique également la Loi 2002-2 en particulier au regard du droit des usagers.

Participation des usagers

Des réunions et/ou des groupes d’expression seront organisés pour recueillir l’avis et les suggestions des usagers. Des questionnaires anonymes pour réaliser des enquêtes de satisfaction seront mis à disposition et recueillis afin de garantir le droit à l’expression des usagers.

Règlement intérieur

Le règlement intérieur du CAARUD est affiché dans les locaux d’accueil

L’interpellation

En cas de différent à propos d’une décision prise par l’équipe éducative du CAARUD, l’usager aura l’opportunité d’adresser un recours à la direction du SATO-Picardie.

Droit à l’information

L’usager a droit à une information claire, compréhensive et adaptée sur la prise en charge et l’accompagnement dont il bénéficie ainsi que sur ses droits et sur l’organisation du service. Le consentement éclairé de la personne doit être recherché par tous les moyens adaptés à sa situation, sur les conditions et les conséquences de la prise en charge et de l’accompagnement qui lui sont proposés. L’usager dispose du libre choix de poursuivre ou d’interrompre le processus de prise en charge.

Sont interdits

L’introduction, la consommation et/ou l’échange de produits stupéfiants et/ou d’alcool dans les lieux d’accueil, toute forme de violence verbale ou physique. Dans l’hypothèse d’un incident grave, après avoir apprécié la situation au regard des droits des personnes, le SATO-Picardie se réserve le droit de porter plainte ou d’assister le dépôt de plainte d’une personne accueillie ou d’un professionnel qui auraient été victimes de cet incident au sein du service.

Les réponses institutionnelles aux transgressions

Les transgressions liées aux règles de vie des CAARUD peuvent donner lieu à des sanctions graduées selon la gravité des faits. Elles peuvent aller du rappel es règles formulées solennellement par l’équipe éducative à une exclusion temporaire.

CAARUD est un service attaché à l’Association SATO Picardie

Fondée en 1978, l’Association est régie par la Loi 1901. En vertu des statuts modifiés le 25 juin 2008, l’article 1.2. précise que l’association a pour objectif et finalités de :

Contribuer, dans le cadre de la région Picardie, à la liaison avec toutes les personnes morales et physiques, services, organismes ou établissements quels qu’ils soient, s’intéressant aux difficultés et aux problèmes relatifs :

– à l’addiction sous toutes ses formes, sa prévention, son dépistage, son traitement, notamment sur le plan de la réinsertion professionnelle et défendre l’intérêt des personnes touchées par cette pathologie,

– aux conduites à risques des adolescents et des jeunes majeurs ainsi qu’à l’aide à la parentalité,

 – à l’aide à la prise en charge médico-sociale des personnes marginalisées quelles que soient leurs pathologies et leurs difficultés sociales,

–  à la réinsertion des populations marginales par l’activité économiques.

– Créer tous services et établissements nécessaires et, si besoin, en assurer la gestion ou aider à leur fonctionnement :

– Participer directement ou indirectement en collaboration avec tous organismes et institutions publics ou privés à la formation et au perfectionnement des personnes des services et établissements concernés par les problèmes d’addiction et les conduites à risques de l’adolescence.

– Promouvoir toutes actions permettant de prévenir les conduites à risques chez les adolescents et les jeunes majeurs ainsi que l’aide aux parents.

– Initier et/ou participer à la dynamique de la prévention spécialisée.

– Développer toute action de formation professionnelle continue en relation avec la prévention, le dépistage, le traitement des problèmes d’addiction et la réinsertion professionnelle.

– Mener en liaison avec les services et organismes intéressés, toutes études enquêtes ou recherches relatives à l’inadaptation engendrée par les phénomènes d’addictions et plus largement par les comportements à risques chez les jeunes.

CONTACT

DEPARTEMENT DE L’OISE

MONTATAIRE : 1 Rue des Déportés

Tél: 03-44-27-46-84 / Fax : 03-44-27-14-56 / Mobile : 06-89-40-31-50

Mail : sato-relais@wanadoo.fr / Facebook : Facebook.com/kmeleon.rdvprev

Accueil : Lundi/Merc/jeudi/Vend de 13h à 19h – Mardi de 14h à 19h

Maraudes Compiègne :  Mercredi de 14h30 à 17h30

                   Clermont de l’Oise : Mardi de 15h30 à 17h

                    Beauvais gare : Lundi de 15h à 17h – parking Lidl Lundi de 17h à 17h30

Maraudes Prostitution : Jeudi de 14h à 17h en alternance Compiègne et Senlis / Vendredi de 14h à 17h en alternance Chambly et Ste Geneviève

Festif et autres demandes : contact par téléphone, mail ou page Facebook

CREIL : Rue Georges Stephenson 100m à gauche depuis la Gare SNCF

COMPIEGNE : Quai de la République Face à la Gare SNCF

BEAUVAIS : Avenue de la République 100m à gauche depuis la Gare SNCF

DEPARTEMENT DE L’AISNE

CHATEAU-THIERRY : 10, Rue Jean de la Fontaine

Tél : 03- 23-84- 04-48 / Fax : 03-23-84-04-91 / Mobile : 06-84-44-73-29

Mail : sato.caarudchth@orange.fr / Facebook : Facebook.com/caarud.satopicardie

Accueil : Lundi 13h30 à 17h30 – Mardi 14h30 à 16h30 – Jeudi 13h30 à 15h30

Maraudes : Mardi 13h à 14h30 – Jeudi 15h30 à 17h30

Festif et autres demandes : contact par téléphone, mail ou page Facebook

SOISSONS : 41, Ru des Cordeliers

Tél : 03-23-55-31-95 / Fax : 03-23-55-37-02 / Mobile : 07-87-00-40-73

Mail : sato.caarusoissons@orange.fr /  Facebook.com/caarud.satopicardie

Accueil : Lundi 17h à 19h – Mardi 14h à 18h – Jeudi 10h à 14h – Vendredi 12h à 14h30

Accueil spécifiques « FEMMES » : Vendredi de 10h à 12h

Maraude prostitution : Mercredi de 14h à 17h en alternance RN2 et Rte de Compiègne

Festif et autres demandes: contact par téléphone, mail ou page Facebook

SIEGE SOCIAL

2 rue des malades 60000 Saint-Martin-le-Nœud

Tél : 03-44-02-88-68 / Fax : 03-44-02-57-06

Spectacle « à la conquête de mon rêve »

Rencontres Internationales de la Jeunesse à Creil

                                                 Présentation générale du spectacle

Les Rencontres Internationales de la Jeunesse 2015 rassemblent à Creil, du 20 au 27 juillet 36 jeunes et 9 animateurs provenant de 11 villes dans 9 pays (Tunisie, Palestine, Allemagne, Sénégal, Pologne, Norvège, Angleterre, Hongrie et France).

Pendant une semaine, ils ont participé à différents ateliers, dont des ateliers artistiques qui leur ont permis de créer et jouer un spectacle que vous allez voir (ci dessous).

Ces ateliers étaient coordonnés par Kelly Kells, une artiste du bassin creillois, danseuse, chanteuse et metteur en scène de ce spectacle. Elle a été accompagnée par d’autres artistes locaux :  La Criz graffeur, Malko danseur hip hop et l’association Hold Up Team.

Les jeunes  vous proposent aujourd’hui de voir le résultat de leurs trois après-midis d’ateliers dans 4 disciplines différentes: écriture et chant, danse, théâtre et graffiti, autour du sujet commun « A la conquête de mon rêve, bâtir un monde meilleur ». Spectacle en anglais

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L’alcool, les drogues, la dépendance

 

l'alcoolL’ ALCOOL

 

http://www.alcoolassistance.net/2-158-L-alcool-ses-effets.php

http://www.alcooliques-anonymes.fr/

http://www.vivresansalcool.net/pages/Les_12_Etapes_des_Alcooliques_Anonymes-560097.html

http://www.saser.fr/alcool.html

http://www.inpes.sante.fr/

 

 

Source : Inserm, CepiDc.

En 2011, 89 hommes sont décédés à cause d’abus d’alcool (y compris psychose alcoolique) en Picardie. (31 dans l’AISNE, 34 dans l’OISE, 24 dans la SOMME).

249 hommes en ILE DE FRANCE

27 femmes sont décédées à cause d’abus d’alcool (y compris psychose alcoolique) en Picardie. (6 dans l’AISNE, 9 dans l’OISE, 12 dans la SOMME).

88 femmes en ILE DE FRANCE

Nous pouvons constater que les hommes sont plus touchés par l’abus d’alcool.

LES DROGUES

drogues

http://www.anpaa.asso.fr/

http://www.drogues.gouv.fr/alcool/

http://www.drogues-info-service.fr/

http://www.drogues.gouv.fr/

http://www.ifac-addictions.fr/centres-d-addictologies-region-parisienne.html

 

N’hésitez pas à partager ces liens, même si ça ne touche pas votre entourage.

Source Association prévention routier:

http://www.preventionroutiere.asso.fr/Nos-conseils/Toutes-les-fiches-conseils/Risques/Alcool-au-volant

L’alcool tient un rôle majeur dans la mortalité routière.

Une alcoolémie positive du conducteur est présente dans environ 30% des accidents mortels.

Plus de la moitié de ces conducteurs ont une alcoolémie supérieure à 1,5 g/l.

La grande majorité (plus des trois quarts) des conducteurs alcoolisés impliqués dans un accident sont des hommes.

Les  pics d’accident avec alcool surviennent en fin de journée, tout  particulièrement le week-end (vendredi, samedi, dimanche), avec une  dominante au petit matin pour les jeunes de 18 à 24 ans.

  • Le risque d’accident augmente avec l’alcoolémie :

– à 0,5 g/l il est multiplié par 2 ;
– à 0,8 g/l il est multiplié par 10 ;
– à 1,2 g/l il est multiplié par 35 !
(Selon la courbe de Borkenstein)

Selon les résultats de l’étude Sam (en 2005 et en 2011), les conducteurs ayant bu de l’alcool ont 8,5 fois plus de risques que les autres d’être responsables d’un accident mortel.

  • Pourquoi l’alcool est incompatible avec la conduite

L’alcool a un effet désinhibiteur et euphorisant qui modifie la perception des risques (vitesse, distance, conditions pour dépasser…)
Il provoque une mauvaise coordination des gestes, un allongement du temps de réaction ;  il trouble la vision ; il favorise l’agressivité, la somnolence …
Autant d’effets qui invitent à ne jamais mélanger alcool et conduite.

  • D’autres mélanges dangereux pour la conduite : cannabis, médicaments

Le risque de se tuer sur la route est multiplié par 14 pour un conducteur alcoolisé ayant consommé du cannabis.
Les effets néfastes pour la conduite de l’alcool peuvent être aggravés par certains médicaments, notamment les tranquillisants.