Centres de Planification ou d’éducation familiale en Picardie

IMPORTANT: Si vous n’êtes pas de la Picardie et que vous souhaitez avoir des informations sur l’un des centres de votre département, veuillez cliquer sur ce lien:  http://www.sante.gouv.fr/les-centres-de-planification-ou-d-education-familiale.html

L’INFORMATION SAUVE DES VIES

Ils assurent des consultations de contraception, des actions individuelles et collectives de prévention portant sur la sexualité et l’éducation familiale, des entretiens préalables à l’interruption volontaire de grossesse et des entretiens relatifs à la régulation des naissances dans les suites d’une interruption volontaire de grossesse. Ils organisent en outre des séances de préparation à la vie de couple et à la fonction parentale, et des entretiens de conseil conjugal. Les centres de planification ou d’éducation familiale délivrent à titre gratuit des médicaments ou objets contraceptifs aux mineurs désirant garder le secret ainsi qu’aux personnes ne bénéficiant pas de prestations maladie, assurées par un régime légal ou réglementaire. Enfin, ils peuvent réaliser des interruptions volontaires de grossesse (IVG) par mode médicamenteux (jusqu’à 5 semaines de grossesse, soit 7 semaines d’aménorrhée). Source: http://www.sante.gouv.fr/les-centres-de-planification-ou-d-education-familiale.html

CENTRE DE PLANIFICATION ou D’EDUCATION FAMILIALE
Antenne MDS Brûlet
69, avenue Victor Hugo
60000 BEAUVAIS
03 44 10 77 27

CENTRE DE PLANIFICATION ou D’EDUCATION FAMILIALE
Maison Départementale de la Solidarité de Clermont
27, Avenue Gambetta
60600 CLERMONT
03 44 10 78 30

Antenne du CENTRE DE PLANIFICATION de Clermont
Maison Départementale de la Solidarité de Saint-Just-en-Chaussée
23, rue de Picardie
60130 SAINT-JUST-en-CHAUSSEE
03 44 10 77 40

Antenne du CENTRE DE PLANIFICATION de Clermont

Maison Départementale de la Solidarité de Mouy
1, Passage des Ecoles
60250 MOUY
03 44 10 83 25

CENTRE DE PLANIFICATION ou D’EDUCATION FAMILIALE
Centre de Consultation de la Croix Blanche
1 Place de la Croix Blanche
60200 COMPIEGNE
03 44 10 40 40

Antenne du CENTRE DE PLANIFICATION de Compiègne
Espace petite enfance Familles
62, rue Molière
60280 MARGNY-les-COMPIEGNE
03 44 10 83 45

Antenne du CENTRE DE PLANIFICATION de Compiègne
Maison Départementale de la Solidarité de Compiègne
15, rue Guynemer
60190 ESTREES-SAINT-DENIS
03 44 10 45 25

CENTRE DE PLANIFICATION ou D’EDUCATION FAMILIALE
Bâtiment Leclerc
6, rue du Général Leclerc
60100 CREIL
03 44 10 46 70

CENTRE DE PLANIFICATION ou D’EDUCATION FAMILIALE
Maison Départementale de la Solidarité de Crépy-en-Valois
14 Avenue Sadi Carnot
60800 CREPY EN VALOIS
03 44 10 44 30

CENTRE DE PLANIFICATION ou D’EDUCATION FAMILIALE
Maison Départementale de la Solidarité de Grandvilliers
16, rue d’Amiens
60210 GRANDVILLIERS
03 44 10 80 00

Antenne du CENTRE DE PLANIFICATION de GRANDVILLIERS
Maison Départementale de la Solidarité de Breteuil
58, rue Basse Saint-Cyr
60120 BRETEUIL
03 44 10 75 00

CENTRE DE PLANIFICATION ou D’EDUCATION FAMILIALE
Maison Départementale de la Solidarité de Méru
7, rue François Truffaut
60110 MERU
03 44 10 74 31

Antenne du CENTRE DE PLANIFICATION de Méru
Maison Départementale de la Solidarité de Chaumont-en-Véxin
23, rue de la République
60240 CHAUMONT-en-VEXIN
03 44 10 25 90

Antenne du CENTRE DE PLANIFICATION de Méru
Maison Départementale de la Solidarité de Chambly
158, rue Raymond Joly
60230 CHAMBLY
03 44 10 72 75

CENTRE DE PLANIFICATION ou D’EDUCATION FAMILIALE
Maison Départementale de la Solidarité de Noyon
97, Boulevard Schumann
60400 NOYON
03 44 10 42 80

Antenne du CENTRE DE PLANIFICATION de NOYON
34, Square Jacques Brel
60170 RIBECOURT-DRESLINCOURT
03 44 10 75 85

CENTRE DE PLANIFICATION ou D’EDUCATION FAMILIALE
Maison Départementale de la Solidarité de Senlis
16, rue Bellon
60300 SENLIS
03 44 10 78 90

Antenne du CENTRE DE PLANIFICATION de SENLIS
Maison Départementale de la Solidarité de Pont-Sainte-Maxence
2, rue Claude Chappe
60700 PONT-SAINTE-MAXENCE
03 44 10 44 05

Associations contre les Violences Conjugales en Picardie

VIOLENCES CONJUGALES 

L’INFORMATION SAUVE DES VIES

CIDFF DE L’AISNE  (Centre d’information sur les droits des femmes et des familles)
30, avenue de l’Europe
02000 LAON
03 23 79 30 14
info@cidff02.fr
www.infofemmes.com

CIDFF DE L’OISE  (Centre d’information sur les droits des femmes et des familles)
35, rue du Général Leclerc
60000 BEAUVAIS
03 44 15 74 12
cidf.oise@orange.fr
www.infofemmes.com

COMITE FEMMES SOLIDAIRES de la Somme (80)
1, rue Jean Godris
80000 AMIENS
03 60 10 55 49
06 37 24 71 25
Sur RDV
Accueil, écoute, informations et accompagnement
Toutes violences

COMITE FEMMES SOLIDAIRES de Montataire (60)
Espace Elsa Triolet
Avenue Anatole France
60160 MONTATAIRE
03 44 27 54 08
femmes.solidaires.m@free.fr
Les lundis, mardis et jeudis de 9h à 11h30 et de 14h à 16h30
Accueil, écoute, informations et accompagnement
Toutes violences

PLANNING FAMILIAL 02
BP 800 28
02300 CHAUNY
06 88 85 45 47
nathalie.derode@wanadoo.fr
Lieu d’information

PLANNING FAMILIAL 60
15, rue des Sablons
60200 COMPIEGNE
06 09 10 61 09
planningfamilial60@orange.fr
Lieu d’information

http://stop-violences-femmes.gouv.fr/

VIOLENCE FEMMES

39 19

Appel gratuit et anonyme

 

Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie en Picardie

Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie en Picardie

A.N.P.A.A

IMPORTANT: Si vous n’êtes pas de la Picardie et que vous souhaitez avoir des informations sur l’un des sites de votre département, veuillez cliquer sur ce lien: http://www.anpaa.asso.fr/adresses-utiles

Source: http://www.anpaa.asso.fr/

A.N.P.A.A PICARDIE

Direction régionale
29 Rue Lamarck
80000 AMIENS

Tél. 03 22 22 55 00
picardie@anpaa.asso.fr

A.N.P.A.A 02
Comité départemental
111 Bd Pierre Brossolette
02000 LAON

Tél. 03 23 89 06 28
anpaa02@anpaa.asso.fr
A.N.P.A.A 60
Comité départemental
24, rue Buzanval
60000 BEAUVAIS
Tél. 03 44 45 81 13
Fax. 03 44 45 04 12
anpaa60@anpaa.asso.fr
CSAPA (Centre de soins spécialisé alcool)
24, rue Buzanval
60000 BEAUVAIS
Tél. 03 44 45 81 13
Fax. 03 44 45 04 12
csapa.beauvais@anpaa.asso.fr
A.N.P.A.A 80
Comité départemental
29, rue Lamarck
80000 AMIENS
Tél. 03 22 22 55 00
Fax. 03 22 22 55 09
anpaa80@anpaa.asso.fr
CSAPA  (Centre de soins spécialisé alcool)
Centre de soins spécialisé alcool
29, rue Lamarck
80000 AMIENS
Tél. 03 22 22 57 22
Fax. 03 22 22 57 29
csapa.amiens@anpaa.asso.fr

LE FROTTIS, POURQUOI C’EST IMPORTANT?

logo institut national du cancerLe frottis permet de repérer d’éventuelles lésions au niveau du col de l’utérus, et de les soigner avant qu’elles ne se transforment en cancer.

Si un cancer est détecté, ce sera le plus souvent à un stade précoce. Les soins seront plus légers et permettront davantage de préserver la fertilité.

LE CANCER DU COL DE L’UTERUS

Ce cancer est principalement provoqué par un virus, le papillomavirus humain (HPV). Très fréquent, ce virus se transmet le plus souvent lors des rapports sexuels. Le préservatif ne permet pas de s’en protéger complétement. Le papillomavirus (HPV) peut causer des lésions dans le col de l’utérus. Ces lésions évoluent parfois en cancer. Un dépistage régulier permet d’agir à temps.

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POUR REALISER UN FROTTIS, A QUI  M’ADRESSER ?

Vous pouvez prendre rendez-vous auprès :

  • d’un gynécologue;
  • d’un médecin généraliste;
  • d’une sage-femme (pendant mais aussi en dehors du suivi de grossesse);
  • d’un centre de santé ou centre mutualiste;
  • d’un centre de planification familiale;
  • d’un laboratoire d’analyses (sur prescription d’un médecin);
  • d’un hôpital.

Un examen remboursé

Le coût comprend le prix de la consultation et 1540 euros pour la lecture du frottis. Il est pris en charge dans les conditions habituelles par votre caisse D’Assurance maladie (70%). Le reste est remboursé par votre complémentaire santé (mutuelle, assurance santé…).

Le frottis peut être réalisé SANS AVANCE DE FRAIS dans les centres de santé, centres mutualistes ou de planification familiale.

Si vous bénéficiez de la CMU-C (couverture maladie universelle complémentaire), la prise en charge est à 100% sans aucune avance de frais (examen gratuit).

EN PRATIQUE, Comment ça se passe?

L’examen se fait en position allongée. Le médecin prélève délicatement des cellules au niveau du col de l’utérus afin de les analyser. Cela ne prend que quelques minutes et n’est pas douloureux, même si une légère gêne peut être ressentie.

Les résultats : le prélèvement est envoyé à un laboratoire spécialisé. Après quelques jours, vous recevrez vos résultats. Votre médecin vous contactera si des examens supplémentaires sont nécessaires.

3 Précautions AVANT votre rendez-vous

  1. Choisissez le bon moment : le frottis doit être fait en dehors de la période des règles.
  2. Evitez les rapports sexuels 24 à 48 heures avant le rendez-vous.
  3. Reportez le rendez-vous si vous prenez un traitement local par voie vaginale (ovule, par exemple).

Le frottis est recommandé à partir de 25 ans, même si vous êtes vaccinée contre les papillomavirus (HPV).

Les deux premiers frottis sont réalisés à un an d’intervalle. Ensuite, un frottis doit être fait tous les 3 ans.

Il est important de continuer les frottis, même en l’absence de rapports sexuels ou après la ménopause, et ce, jusqu’à 65 ans.

Pour en savoir plus sur le frottis ou les autres dépistages des cancers, connectez-vous sur e-cancer.fr  ou appelez le 0810 810 821 (prix d’un appel local)

 

LE TAMARIN (SATO PICARDIE)

logo sato picardieLE TAMARIN

Pôle prévention du CSAPA de Creil (Oise), association SATO-Picardie, existe depuis 1997.

— Domaine éducatif:

Accueil, écoute, accompagnement d’un public jeune (préadolescents, adolescents, jeunes majeurs, jeunes adultes) afin de l’aider à éviter l’expérimentation précoce de la consommation de substances

psycho-actives. – Accueil, écoute et soutien des consommateurs de cannabis et/ou d’alcool adolescents et adultes. – Accueil, soutien, accompagnement des familles et/ou des relations amicales et/ou des professionnels impliqués dans l’accompagnement.

—Domaine psychologique:   – Permettre un questionnement sur ses comportements et/ou consommations de produits licites et/ou illicites ou addiction sans produit (internet, jeux vidéo, jeux d’argent, etc.).   – Soutenir chacun dans le développement de l’estime de soi.   – Soutenir les parents dans leur fonction éducative.

—Domaine de prévention:   – Elaboration & animation de projets d’actions de prévention en partenariat avec les professionnels (communauté éducative, PJJ, les services de jeunesse, la Politique de la Ville, les MECS, etc.).   – Conseil/soutien/formation aux professionnels des secteurs sanitaires, du social, de l’animation, de la formation, de l’insertion, etc.   – Coordination ou participation dans des mesures éducationnelles, alternatives aux poursuites pénales (ex: les stages de sensibilisation aux dangers de l’usage de stupéfiants).

L’EQUIPE :

Educateur spécialisé Yves CASU / Présent du Lundi au Vendredi

PsychologuePascal HACHET / Présent le Mercredi & le Vendredi

HORAIRES :

MATIN APRES-MIDI
LUNDI 9H00-12H00 13H00-19H00
MARDI 9H00-12H00 14H00-19H00
MERCREDI 11H00-13H00 14H00-19H00
JEUDI Fermé 14H00-19H00
VENDREDI * Fermé 13H00-20H00

* Réunion d’équipe de 15h00 à 17h00

ADRESSE :

Pôle prévention

42-44 rue du Maréchal de Lattre de Tassigny 60100 Creil

03.44.64.12.53

tamarin@wanadoo.fr

 

POUR PERMETTRE LA PRISE DE PAROLE DES ENFANTS ET DES JEUNES

logo ligue de l'enseignementPour permettre la prise de parole des enfants et des jeunes dans les espaces péri et extrascolaires, suite aux attentats

 

A la suite des terribles attentats perpétrés ce vendredi 13 novembre 2015 à Paris, les enfants et les jeunes sont confrontés aux propos et réactions des adultes qui les entourent et de leurs pairs, à de multiples images, informations, rumeurs.

Ils ont repris la route de l’école, des accueils périscolaires et extrascolaires où le sujet ne peut pas être éludé. La difficulté pour les éducateurs que nous sommes est de réussir à aborder sereinement le sujet avec eux, et de le faire de manière concertée, avec les parents et avec les enseignants. Compte tenu de notre responsabilité éducative, plusieurs principes peuvent guider nos interactions avec eux, que ces interactions fassent suite à des sollicitations spontanées ou qu’elles se déroulent dans un temps organisé.

Dans les jours à venir, il sera nécessaire de permettre aux enfants et aux jeunes de pouvoir exprimer, mettre des mots sur leurs émotions dans un cadre d’écoute mutuel et sécurisé. L’émotion suscitée par les évènements ne doit pas nous conduire à renoncer à certains principes lors de ces temps de parole :

• définir en équipe des objectifs et un cadre clair avant d’organiser ces espaces d’échanges ;
• veiller à ce que nos propres émotions ne nous empêchent pas d’objectiver certains propos, sans pour autant s’interdire de les exprimer aux enfants si la question se pose ;
• ne pas rentrer dans des détails trop complexes, mais ne pas, non plus, faire de raccourcis rapides et simplistes ;
• ne pas éluder des questions ou enjoliver des réponses faites aux enfants ;
• ne pas minimiser l’expression des enfants, et n’interdire aucun sujet.

Comment préparer et mettre en place des temps d’expression
avec les enfants et les jeunes ?
L’idée est bien de les inviter, de leur laisser la possibilité de s’exprimer et non de les contraindre à le faire. La définition d’un objectif, l’organisation d’un cadre et la préparation des équipes sont indispensables pour mettre en sécurité chaque enfant et chaque jeune dans sa prise de parole.
Les propositions faites doivent intégrer, permettre diverses formes d’expression (orale, écrite, graphique, corporelle, musicale…).
La liste des pistes qui vous sont proposées n’est pas exhaustive, elles peuvent être adaptées en fonction de l’âge des enfants et des jeunes.

Quelques pistes :
Le bâton de parole : Le groupe de participants forme un cercle. Une première personne, bâton en main, prend la parole. Lorsqu’elle pense avoir terminé, elle le passe à son voisin de gauche. Celui-ci peut décider de l’utiliser ou de garder le silence, il passera alors à son tour le bâton à son voisin de gauche.

La météo des sentiments : le meneur distribue à chacun des pictogrammes météorologiques. Il
demande à chaque participant de choisir le pictogramme représentant pour lui ses sentiments quand il pense aux attentats. Chaque participant qui le souhaite est invité à expliquer pourquoi il fait ce choix. Le meneur peut demander au participant d’approfondir ses propos s’il le souhaite.

Des mots pour un forum : Le groupe de participants forme un cercle. Au centre du cercle, des mots (représentant des émotions) sont écrits sur des feuilles. Chaque participant est amené à choisir individuellement un mot représentant pour lui l’émotion qui le traverse quand il pense aux attentats (laisser la feuille par terre, garder en mémoire son mot). Le meneur prend alors chaque mot par terre un par un en demandant qui a choisi ce mot, puis propose alors aux personnes ayant choisi ce mot d’expliciter. Le temps s’arrête lorsqu’il n’y a plus de mot au sol.

Des images pour en parler : chaque participant choisit un visuel (photo, reproduction de tableau, dessin…) à partir duquel il choisit de s’exprimer sur les attentats et ce qu’il a alors ressenti. Le choix de visuels éloignés de la représentation des attentats peut permettre une mise à distance, un détour qui facilitera la prise de parole et l’expression.

Et ensuite ?
Ce premier temps d’expression, suite aux attentats, est une étape incontournable compte tenu de la situation vécue par tout le pays.

Cependant, l’objectif à terme est que ce travail d’expression, d’échange, de compréhension au sein d’un collectif se poursuive dans toutes les structures péri et extra scolaires, en lien avec les autres espaces éducatifs (famille, école, associations socioculturelles et sportives…) et dans le cadre des Projets Éducatifs de Territoire.

Nous sommes face à un enjeu éducatif central auxquels nous devons répondre dans le long terme. Quelques pistes de travail, qui nécessiteront d’être réappropriées par chaque équipe éducative et mises en oeuvre de manière concertée :
• dans la suite des premiers temps d’expression définir collectivement des mots ou des notions
(terroriste, attentat, deuil national, état d’urgence…) afin de mieux se comprendre et d’éviter tout amalgame quant à l’utilisation de certains mots lors de débats,
• organiser régulièrement des espaces d’échanges pour instaurer une culture du débat;
• mener des actions d’éducation à l’image et aux médias;
• mettre en place des ateliers philosophiques (les valeurs de la République, la violence, la mort…)

Des ressources pour mieux comprendre et préparer vos animations
Un texte de plusieurs contributeurs parus lors des attentats de janvier 2015
Quelques considérations pour aborder la médiatisation d’un événement collectif violent avec les élèves.

http://cache.media.eduscol.education.fr/file/ecole/96/5/aborder_evenement_collectif_violent_383965.pdf
France TV éducation
Attentats du vendredi 13 novembre : comment parler des images violentes aux enfants ?
http://education.francetv.fr/actualite/article/attentats-du-vendredi-13-novembre-comment-parler-desimages-violentes-aux-enfants
Le dossier de Médiapart
Les attentats de Paris
http://www.mediapart.fr/journal/france/dossier/dossier-les-attentats-de-paris
Des ressources à utiliser avec les enfants
Un recensement de ressources pédagogiques réalisé par l’Union régionale de la Ligue de
l’enseignement de Franche-Comté
http://www.laliguefc.org/education/education-%C3%A0-la-citoyennet%C3%A9/outilsp%
C3%A9dagogiques/
Un dossier en ligne des Cahiers pédagogiques
L’après attentats, des ressources pour parler avec les enfants (documents et dessins pour les
enfants, articles, ressources…)
http://www.cahiers-pedagogiques.com/Des-ressources-pour-parler-avec-les-enfants
Des ressources de l’USEP
http://www.u-s-e-p.org/communication/actualite/222-aaa

Laïque et indépendante, la Ligue de l’enseignement réunit des hommes et des femmes qui agissent au quotidien pour faire vivre la citoyenneté en favorisant l’accès de tous à
l’éducation, la culture, les loisirs ou le sport. Des centaines de milliers de bénévoles et plusieurs milliers de professionnels se mobilisent, partout en France, au sein de près de 30 000 associations locales et d’un important réseau d’entreprises de l’économie sociale.
Tous y trouvent les ressources, l’accompagnement et la formation nécessaires pour concrétiser leurs initiatives et leurs projets.

Tous refusent la résignation et proposent une alternative au chacun pour soi. Rejoignez-nous…
Pour permettre la prise de parole des enfants et des jeunes dans les espaces péri et extrascolaires, suite aux attentats
Conception : Ligue de l’enseignement
www.laligue.org
Un outil pour accompagner les éducateurs des espaces péri
et extrascolaires dans les fédérations de la Ligue de
l’enseignement et dans les associations affi liées.
Ce document s’inspire d’initiatives prises notamment par la
fédération du Pas de Calais et l’Union régionale
de Franche-comté

 

INFECTIONS A PAPILLOMAVIRUS HUMAINS (HPV)

Une information de SANOFI PASTEUR MSD

Les infections à papillomavirus humains (HPV) sont responsables chaque année en France de :

3 028 CAS DE CANCER DU COL DE L’UTERUS

40 000 LESIONS DU COL DE L’UTERUS DETECTEES PAR FROTTIS

29 000 HOSPITALISATIONS

25 000 CONISATIONS

Cas de cancer du col de l’utérus

C’est autour de 40 ans qu’il est le plus souvent diagnostiqué, suite à des symptômes qui apparaissent en général lorsque le cancer du col de l’utérus est déjà avancé.

C’est pourquoi il ne faut pas attendre.

Les HPV 16 et 18 sont responsable de 70% des cancers du col de l’utérus

Les papillomavirus humains ou HPV sont des virus très répandus et contagieux qui se transmettent dès l’adolescence, le plus souvent lors des relations sexuelles et des contacts intimes. On estime que 7 femmes sur 10 seront exposées aux papillomavirus au cours de leur vie. Ces virus sont généralement éliminés naturellement par l’organisme, cependant dans environ 10% des cas, l’infection persiste et peut entraîner l’apparition de lésions précancéreuses du col de l’utérus.

C’est entre 15 et 24 ans que les jeunes filles sont le plus souvent exposées au risque d’infection à HPV. Il est donc important de les protéger le plus tôt possible.

La vaccination Papillomavirus

Qui cible certains types de HPV (retrouvés dans 70% des cancers du col de l’utérus), est recommandée chez les jeunes filles entre 11 et 14 ans et en rattrapage jusqu’à 19 ans révolus.

Les lésions du col de l’utérus

Sont classées selon leurs stades de gravité. Chaque année, 40 000 lésions cervicales sont détectées grâce au frottis, certaines peuvent régresser spontanément et d’autres devront être prises en charge. Ainsi 29 000 femmes sont hospitalisées chaque année pour cette prise en charge.

Les lésions précancéreuses précèdent l’apparition du cancer du col de l’utérus

Elles n’évoluent pas systématiquement en cancer du col de l’utérus, elles peuvent régresser spontanément ou faire l’objet d’un traitement afin de les retirer. Si ces lésions ne sont pas décelées suffisamment tôt et traitées, elles peuvent évoluer à terme vers un cancer du col de l’utérus.

Le frottis cervico-utérin

Permet de dépister les lésions précancéreuses du col de l’utérus et d’initier une prise en charge. En cas de frottis anormal, une biopsie pourra être réalisée pour déterminer la nature exacte des lésions. Environ 6 millions de frottis et 59 000 biopsies sont effectués chaque année.

A partir de 25 ans et jusqu’à 65 ans, il est recommandé d’effectuer régulièrement des frottis de dépistage (même chez les femmes vaccinées) afin de vérifier régulièrement la présence ou non de cellules anormales au niveau du col de l’utérus.

La conisation

est une technique chirurgicale qui consiste à enlever la partie « malade » du col de l’utérus afin d’éviter que les lésions précancéreuses n’évoluent vers un cancer.

Cette intervention conduit à la guérison dans 90 à 95% des cas mais n’est pas toujours sans conséquences : elle peut s’accompagner d’un stress non négligeable pour la patiente et peut, dans certains cas, impacter la capacité à mener à bien une grossesse.

Cette intervention est pratiquée chez des femmes jeunes, avec un âge moyen de 30 ans

Demandez conseil à VOTRE MEDECIN

 

 

CSAPA Centre de Soin d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie

CSAPA

Centre de Soin d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie

Les adresses :

CREIL : CSAPA 16 rue Edouard Branly 60100 Creil

Tél : 03-44-61-10-11

BEAUVAIS : CSAPA 24 rue Buzanval 60000 Beauvais

Tél : 03-44-45-81-13 / Fax : 03-44-45-04-12

Mail : csapa.beauvais@anpaa.asso.fr

COMPIEGNE : CSAPA 20 rue du Fond Pernant 60200 Compiègne

Tél : 03-44-86-00-20

Mail : csapa.compiegne@anpaa.asso.fr

NOYON : CSAPA 8 rue des déportés 60400 Noyon

Tél : 03-44-44-10-20

Mail : csapa.noyon@anpaa.asso.fr

MERU : CSAPA rue du 8 mai 1945 60110 Méru

Tél : 03-44-52-38-58

 

SERVICE CIVIQUE à destination d’une association, collectivité ou un établissement public

Vous êtes une association, une collectivité ou un établissement public.

Comment accueillir un jeune en service civique?

Le service civique : un engagement volontaire

  • Un engagement volontaire pour tous les jeunes de 16 à 25 ans résolus.
  • Sur une période de 6 à 12 mois (moyenne de 8 mois), pour une durée hebdomadaire de mission représentant au moins 24 heures.
  • Pour l’accomplissement d’une mission d’intérêt général reconnue prioritaire pour la Nation.
  • Donnant lieu au versement d’une indemnité de 467 euros prise en charge par l’Etat, plus 106 euros environ à la charge de l’organisme d’accueil, soit au total 573 euros environ.
  • Ouvrant droit à un régime complet de protection sociale, financé par l’Etat.
  • Effectué auprès d’organismes à but non lucratif ou de personnes morales de droit public, en France ou à l’ international.

Attention : Le service civique n’est ni un emploi, ni un stage.

Les missions à proposer aux volontaires :

Un référentiel de missions type est disponible sur le site www.service-civique.gouv.fr

Il identifie neuf domaines d’actions prioritaires dont vous pouvez vous inspirer pour proposer des missions aux jeunes :

  • Culture et loisirs
  • Développement international et action humanitaire
  • Education pour tous
  • Intervention d’urgence en cas de crise
  • Mémoire et citoyenneté
  • Santé
  • Solidarité
  • Sport
  • Environnement

En tant que structure agréée, vous devez mettre en ligne vos annonces de missions sur le site : www.service-civique.gouv.fr

Les modalités d’indemnisation :

  • Une indemnité de 467 euros environ par mois, intégralement financée par l’Etat et versée au volontaire, par l’Agence de Services et de Paiement (ASP), sans transiter par la structure d’accueil.
  • La structure d’accueil sert au volontaire une prestation complémentaire en nature ou en espèces d’un montant de 106 euros environ, contribuant aux frais d’alimentation ou de transport.
  • Certains volontaires peuvent, si leur situation le justifie, bénéficier d’une majoration sur critères sociaux de 106 euros environs.
  • L’état prend en charge l’intégralité du coût de protection sociale du volontaire (203 euros) au titre des différents risques, ainsi que le versement d’une fraction complémentaire de la cotisation retraite dûe au titre de l’indemnité pour permettre la validation de l’ensemble de la période du service civique au titre de l’assurance vieillesse.

Le bénéfice de l’aide au logement peut être conservé pendant le service civique dans les conditions de droit commun.

Les démarches pour accueillir un volontaire :

  • Un agrément est requis pour accueillir des personnes volontaires en service civique.
  • L’agrément est délivré, à ce jour pour 2 ans, au regard de la nature des missions proposées et de la capacité de la structure à prendre en charge les volontaires.
  • L’agrément est délivré par la préfète de région, déléguée territoriale de l’Agence du Service Civique (ASC).
  • Pour les structures qui souhaitent mutualiser des accueils, il existe différentes possibilités dont l’intermédiation et l’agrément collectif.

Le dossier d’agrément est téléchargeable sur le site

www.service-civique.gouv.fr

un guide de procédure vous aidera à le renseigner.

Les obligations de la structure d’accueil :

  • Un tutorat : un ou plusieurs tuteurs sont désignés au sein de la structure d’accueil. Ils sont chargés d’assurer l’accompagnement et le suivi des volontaires dans la réalisation de leurs missions ainsi que dans la définition de leur projet d’avenir.
  • Les structures doivent par ailleurs veiller à la mixité des profils des jeunes qu’elles accueillent.
  • Une formation civique et citoyenne est assurée au volontaire en service civique. Des sessions sont régulièrement programmées à cet effet au niveau local.

Les associations bénéficient d’un soutien de l’Etat de 100 euros par mois et par volontaire au titre des frais engagés, pour assurer l’encadrement et l’accompagnement du volontaire.

Pour tous renseignements

www.service-civique.gouv.fr

Pour vous accompagner

Direction Départementale de la Cohésion Sociale de l’Oise

13 rue biot – BP 30971 60009 BEAUVAIS

Florian SZYNAL

Tél: 03 44 06 06 20

Courriel : florian.szynal@oise.gouv.fr

Secrétariat : Stéphanie COCHET

Tél : 03 44 06 06 22

Courriel : ddcs-service-civique@oise.gouv.fr

 

SERVICE CIVIQUE à destination des jeunes

Vous avez entre 16 et 25 ans, comment s’engager dans un service civique ?

Un engagement volontaire :

  • Une expérience utile aux autres et utile pour soi.
  • Un engagement citoyen reconnu et valorisé.
  • Un engagement volontaire au service de l’intérêt général.
  • Pout tous les jeunes de 16 à 25 ans révolus.
  • Sur une période de 6 à 12 mois, (moyenne de 8 mois) pour une mission d’au moins 24 heures par semaine.

Attention : Le service civique n’est ni un emploi, ni un stage.

Les missions :

Le service civique permet d’accomplir des missions d’intérêt général dans un des neuf domaines d’interventions reconnus prioritaires pour la Nation : culture et loisirs, développement international et action humanitaire, éducation pour tous, environnement, interventions d’urgence en cas de crise, mémoire et citoyenneté, santé, solidarité, sport.

Exemples:

  • Sensibiliser au respect de l’environnement, au tri des déchets, aux économies d’énergie ;
  • Aider à lutter contre l’illettrisme dans des ateliers de lecture ;
  • Offrir aux personnes isolées un accompagnement dans leur vie quotidienne ;
  • Réaliser une mission à l’international avec une Organisation non Gouvernementale (ONG) ;
  • Sensibiliser aux grands enjeux de santé en menant des actions d’information sur la sexualité, la contraception, les toxicomanies, les addictions ;
  • Collecter des récits de vie ;
  • Favoriser l’accès aux pratiques sportives pour les personnes en situation de handicap.

Les conditions : En tant que volontaire, vous bénéficiez :

  • d’une indemnité mensuelle de 573 euros environ ( un versement de 467 euros environ complété par la prise en charge de frais pour environ 106 euros) ;
  • d’une couverture sociale complète : l’ensemble de la période de service civique est validée pour votre retraite ;
  • d’une reconnaissance de la mission accomplie dans votre parcours.

Les structures : Le service civique peut être effectué auprès :

  • d’associations
  • de collectivités territoriales (communes…)
  • d’établissements publics (collèges, lycées…)

En France ou à l’international.

Comment s’engager dans une mission de service civique ?

  • En consultant les offres de missions en ligne sur : www.service-civique.gouv.fr
  • Ou en contactant une structure éligible pour co-construire sa mission.

Pour tous renseignements : www.service-civique.gouv.fr

Pour vous accompagner :

Direction Départementale de la Cohésion Sociale de l’Oise 13 rue biot – BP 30971 60009 BEAUVAIS

Florian SZYNAL

Tél : 03 44 06 06 20

Courriel : florian.szynal@oise.gouv.fr

Secrétariat : Stéphanie COCHET

Tél : 03 44 06 06 22

Courriel : ddcs-service-civique@oise.gouv.fr



ADECASO (Association pour le Dépistage des CancerS dans l’Oise

Dépistages organisés des cancers dans l’Oise

OCTOBRE ROSE, MARS BLEU…

L’Association pour le dépistage des Cancers dans l’Oise, ADECASO, met en œuvre pour le département de l’OISE, les campagnes nationales de dépistages organisés du cancer du sein depuis 2004 et du cancer colorectal depuis 2007.

L’Association est chargée d’informer et de sensibiliser la population mais également les professionnels de santé aux dépistages et à la prévention de ces cancers.

Elle coordonne avec les médecins traitants, l’organisation des examens complémentaires nécessaires au diagnostic du cancer.

200 000 isariens, âgés de 50 à 74 ans sont invités, tous les 2 ans, à réaliser leurs dépistages.

LE SEIN

L’ADECASO organise, en 48h, une seconde lecture des clichés mammographiques par un expert en mammographie. Ce deuxième avis permet de détecter 5% de cancers sur des mammographies déclarées normales en première lecture.

Cancer su Sein Chiffres clés 2014

  • 53,6% des femmes de 50 à 74 ans de l’Oise dépistées, (pour 52,2% en France)
  • 31 000 mammographies réalisées : recors depuis 1997
  • 600 mammographies par semaine reçues par l’ADECASO
  • 260 cancers diagnostiqués en 2014
  • 10 jours… entre le dépistage et la réception de sa mammographie par la patiente, avec 48h à l’ADECASO pour la deuxième lecture
  • 19 jours entre le dépistage et le diagnostic, pour les dossiers coordonnés par l’ADECASO, après accord du médecin traitant et/ou du gynécologue (57 jours hors ADECASO)

NOUVEAU : LES ORDONNANCIERS

Depuis 2014, l’ADECASO met à disposition des médecins généralistes et gynécologues des ordonnanciers pour la prescription des mammographies de dépistage.

LE COLON

L’ADECASO s’assure que les personnes dépistées positives (présentant un saignement invisible), réalisent leur coloscopie auprès d’un gastro-entérologue après avis de leur médecin traitant.

Cancer Colorectal Chiffres clés 2014

  • 25 000 personnes dépistées par an, moins d’1 isarien sur 4
  • 1 000 tests positifs, 4 personnes dépistées sur 100 tests réalisés
  • 880 coloscopies réalisées, la moitié montre des polypes
  • 80 polypes avancés détectés 80 cancers évités
  • 45% de cancers dépistés à un stade précoce plus faciles à traiter et à guérir

278 cancers dépistés depuis 2007

NOUVEAU : En 2015, le test immunologique, + SIMPLE + PERFORMANT

Depuis mai 2015, un nouveau test immunologique de dépistage du cancer colorectal est disponible. Il est remis par les médecins généralistes. Plus simple à réaliser et plus performant, il devrait permettre de détecter 2 fois plus de cancers et 2,5 fois plus d’adénomes (polypes) avancés colorectaux.

ADECASO

2 Rue Niepce

CS 30041 – 60321 Compiègne Cedex

03 44 95 33 20 / www.adecaso.fr

EPIDE Margny-lès-Compiègne

Logo Epide

EPIDE

Créé en août 2005, l’EPIDE est un établissement public d’insertion. Il accompagne des jeunes femmes et hommes dans la réussite de leur projet social et professionnel, grâce à un parcours adapté et individualisé

En 2014, l’EPIDE dispose de 18 centres répartis sur le territoire métropolitain.

Pour plus de 85% des volontaires accueillis dans les centres de l’EPIDE le parcours dure de 6 à 12 mois.

MON PROFIL:

Je suis

  • volontaire pour suivre le programme de l’EPIDE au sein d’un groupe ;
  • âgé(e) de 18 à 25 ans révolus ;
  • sans qualification professionnelle et sans emploi ;
  • de nationalité française ou étrangère (sous réserve d’être en situation régulière et d’avoir une autorisation de travail) ;
  • à jour ou prêt à l’être avec la Journée Défense Citoyenneté (JDC).

Je veux

  • améliorer mes connaissances et mes compétences pour trouver plus facilement ma voie ;
  • retrouver des perspectives d’avenir ;
  • construire mon projet professionnel (orientation, formation, insertion, etc.) ;
  • trouver un emploi sans des secteurs qui m’intéressent et qui recrutent : BTP, service aux entreprises, hôtellerie / transport, transport / logistique / magasinage, Armées, santé / social, services à la personne, industrie, etc.

Dans un centre de l’EPIDE

Je peux

  • montrer ma volonté de réussir dans tous les domaines de l’offre de services proposée par l’EPIDE (savoirs de base, informatique, sécurité routière, code de la route, etc. ) ;
  • développer mes talents (activités sportives et socioculturelles, etc.) ;
  • affirmer ma personnalité grâce au parcours civique (actions citoyennes de solidarité, environnementales, institutionnelles et de devoir de mémoire) ;
  • acquérir ou confirmer l’autonomie qui me rend employable.

Je dispose gratuitement

  • d’un tutorat individualisé ;
  • de formations dispensées au sein de centre ;
  • d’équipes et d’outils pédagogiques adaptés ;
  • d’un hébergement, d’un service de restauration (internat de semaine) et de tenues vestimentaires dont le port est obligatoire ;
  • d’un accompagnement financier et technique possible dans le cadre de la préparation au permis de conduire ;
  • d’une ressource (destinée entre autres à couvrir mes frais de transport) de 300€/mois dont une partie est versée en fin de parcours.

L’EPIDE insère 8 volontaires sur 10, qui accomplissent l’ensemble du parcours, directement en entreprise (CDI, CDD, intérim, etc.) ou en formation qualifiante.

COMMENT M’INSCRIRE ?

1- A la mission locale dont je dépends ;

2- Sur le site internet de l’EPIDE : www.epide.fr / rubrique « Un jeune » / onglet « Déposer ma candidature » :

  • je remplis le formulaire ;
  • selon les places disponibles, je reçois ma convocation à une des sessions d’admission (6 par an) pour des entretiens, une visite médicale et une présentation du concours ;
  • Le centre m’informe rapidement de sa décision. si je suis retenu(e), je signe mon contrat de volontaire pour l’insertion ;

3- A l’agence Pôle emploi la plus proche de chez-moi ;

4- Lors de ma Journée Défense et Citoyenneté (JDC).

CENTRE EPIDE DE MARGNY-LES-COMPIEGNE

2317, avenue Octave Butin – BP 90857

60280 Margny-lès-Compiègne

Tél : 03 44 83 68 00

Contactez la cellule recrutement et insertion

du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h : Vincent Keil

03 44 83 68 13 / 06 33 83 89 59

vincent.keil@epide.fr

Plus d’infos sur www.epide.fr

LA GARANTIE JEUNES

logo garantie jeuneLa Garantie Jeunes

Objectif : Amener les jeunes en situation de grande précarité vers l’autonomie grâce à un parcours dynamique d’accompagnement global social et professionnel, vers et dans l’emploi et la formation.

Jeunes éligibles :

– Jeunes de 18 à 25 ans,

– Qui ne sont « ni en emploi, ni en éducation, ni en formation »

– Qui sont en situation de grande précarité

– dont les ressources ne dépassent pas le plafond du RSA, de 513,88 € pour une personne seule – et qui sont motivés pour entrer dans le dispositif.

Cette démarche d’un an, combine :

1) Un accompagnement collectif intensif durant les premiers mois assuré par la Mission locale, créant ainsi une réelle dynamique de groupe et préparant les jeunes à l’entreprise.

2) Des expériences répétées de mise en situation professionnelle sous toutes les formes possibles (stages, petits jobs, apprentissage…) permettant au jeune de confronter sa vision de l’entreprise à la réalité, de murir son projet professionnel, de découvrir les codes de l’entreprise, d’être autonome dans son appréhension du marché du travail.

3) Un accompagnement individuel tout au long de l’année assuré par la Mission locale Au titre de l’année 2015, les 8 missions locales de l’Oise seront conventionnées, globalement pour 1250 jeunes, selon la répartition suivante : – 295 Beauvais – 100 Clermont – 200 Compiègne – 205 Creil – 100 Crépy en Valois – 100 Méru – 100 St Just en chaussée – 150 Noyon (en attente de validation par la DGEFP) Les crédits d’accompagnement s’élèvent à 1600€/ jeune entrant (co-financement Etat et FSE/IEJ) La convention signée avec la DIRECCTE indiquera les modalités de paiement (70% à la notification et le solde sur présentation de justificatifs conformes aux règles de financement européens).

4) Une aide financière mensuelle versée au jeune (montant équivalent au RSA déduction faite de l’aide au logement) permettant au jeune de gagner en autonomie (montant de 452,21 euros au 1/01/2015, versé par l’ASP).

N’hésitez pas à consulter ce lien pour avoir toutes les informations sur ce dispositif 

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F32700

 

LES DANGERS DES RESEAUX SOCIAUX

danger des réseaux sociauxL’évolution permanente des nouvelles technologies expose les personnes à des risques toujours renouvelés. Pour se protéger et protéger les mineurs, il est primordial de connaître les risques de l’internet et de savoir comment réagir. les principaux risques à connaître sont les suivants:

 

  • L’exposition involontaire à des images choquantes.
  • Les rencontres avec des personnes malintentionnées.
  • Le cyber harcèlement (insultes, moqueries, publication des photos sans autorisation…).
  • La diffusion des informations personnelles (nom, adresse, numéro de téléphone).
  • La consommation excessive.
  • Qui contacter pour le harcèlement à l’école:EN FRANCE LE HARCELEMENT SCOLAIRE TOUCHERAIT PLUS DE 1,2 MILLION D’ELEVES, 1 ELEVE SUR 10Voici un lien avec toutes les informations: http://www.agircontreleharcelementalecole.gouv.fr/que-faire-qui-contacter/

N°STOP harcèlement (un service d’aide aux victimes): 0808 807 010

Numéro pour la Picardie: 0800 711 18 01

Une plateforme a été également créée pour tous ceux qui souhaitent témoigner en ligne: http://www.francetv.fr/temoignages/harcelement-scolaire/

Les adolescents sont d’avantage concernés par ces dangers, le partage des photos ou vidéos intimes et les rencontres avec des inconnus via les tchats et les forums. Certains ados peuvent parfois développer une consommation excessive d’internet en particulier des jeux vidéo en ligne.

10 petits conseils de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) pour rester NET sur le WEB

  1. Réfléchis avant de publier
  2. Ne dis pas tout
  3. Attentions aux photos
  4. Sécurise tes comptes
  5. Attention au mots de passe
  6. Vérifie tes traces
  7. Respecte les autres
  8. Utilise un pseudonyme
  9. Fais le ménage après ton surf
  10. Crée-toi plusieurs adresses mails

 

CONTRACEPTION ET IVG

contraception et ivgComment limiter les recours à l’interruption volontaire de grossesse et se protéger des maladies sexuellement transmissibles?

 

 

 

Les différents types de contraceptions :

  • DIU (Dispositif Intra-Utérin)contraceptifs
  • PILULE CONTRACEPTIVE
  • PATCH CONTRACEPTIF
  • IMPLANT CONTRACEPTIF
  • ANNEAU VAGINAL
  • DIAPHRAGME ET CAPE CERVICALE
  • PRESERVATIF MASCULIN
  • PRESERVATIF FEMININ
  • SPERMICIDES
  • PROGESTATIFS INJECTABLES
  • LES METHODES DE STERILISATION A VISEE CONTRACEPTIVE

Un site qui détaillera chaque moyen de contraception: www.choisirsacontraception.fr

www.planning-familial.org

http://www.inpes.sante.fr/

Contraception d’urgence: Pilule du lendemain, merci de cliquer sur ce lien pour avoir les informations

http://www.choisirsacontraception.fr/urgences/la-contraception-d-urgence/que-faire-en-cas-de-probleme.htm

L’interruption volontaire de grossesse

Lancement du numéro vert « Sexualités, Contraception, IVG » – 0800 08 11 11

Le Planning Familial se félicite du lancement du numéro vert «Sexualités, Contraception, IVG» le 28 septembre, journée internationale de lutte pour la dépénalisation de l’avortement.

Ce numéro anonyme et gratuit est indispensable pour réduire les inégalités et les difficultés d’accès à l’information et permettre le plein exercice de ses droits. Il est ouvert le lundi (9h – 22h) et du mardi au samedi (9h – 20h).

En France, une IVG peut être pratiquée avant la fin de la douzième semaine de grossesse, soit avant la fin de la quatorzième semaine après le début des dernières règles (14 semaines d’aménorrhée).

Afin que les délais soient respectés, il est important, lorsque la décision de recourir à une IVG est prise, d’engager les démarches rapidement. Source: http://www.sante.gouv.fr/quels-sont-les-delais.html

Et  ils peuvent réaliser des interruptions volontaires de grossesse (IVG) par mode médicamenteux (jusqu’à 5 semaines de grossesse, soit 7 semaines d’aménorrhée). Source: http://www.sante.gouv.fr/les-centres-de-planification-ou-d-education-familiale.html

Les Maladies Sexuellement Transmissibles (MST) ou les Infections Sexuellement Transmissibles (IST): 

  • Les hépatites B et C
  • Les condylomes
  • La gonorrhée
  • La syphilis
  • La chlamydia
  • Les mycoses vaginales, la balanite du gland
  • L’herpès génital

Voici des liens au sujet de toutes ces infections sexuellement transmissibles. Vaut mieux prévenir que guérir 😉

http://preventionist.org/quelles-sont-les-differentes-ist/les-hepatites-b-et-c

www.sida-info-service.org

www.inpes.sante.fr

Sida Info Service: 0800 840 800

N’hésitez pas à contacter également le planning familial près de chez vous: http://www.planning-familial.org/carte/metropole